Qui est Dora DOVEBASKET ?

Une dissection de l’article granulats marins, qui veille au grain – Car c’est un article ETRANGE (écrit sous le sans doute pseudonyme de Dora Dovebasket en aout 2014) qui se veut critique, mais se conclut par le caractère inéluctable de l’exploitation des granulats marins …Et bien ça alors !, toute une enquête journalistique pour reprendre les éléments de langage de nos ennemis cimentiers ou d’un chef du bureau des mines !
De plus elle oublie de parler du combat de totemdemer dans le dossier normand, bien qu’elle reprennent certains de nos arguments (en particulier l’approvisionnement en granulats du grand paris). C’est bien triste de ne pas nous citer, car c’est nous exclure du débat sans même avoir pris la peine de nous contacter. Et nous exclure, c’est faire le jeu des cimentiers qui n’ont pas réussi à nous corrompre et craignent notre détermination.

Alors tout comme Dovebasket, nous allons creuser le sujet . Car de toutes façons pendant ce temps les cimentiers détruisent déjà le fond marin, et toute une vie primaire benthique disparait au profit de vers de vase !
Il faut ainsi noter que reprendre les conclusions des scientifiques (dont les travaux sont payés par les cimentiers) du GIS SIEGMA sans y apporter la moindre critique, c’est accepter leur discours lénifiant qui nous dit qu’il y a plus de vie sur le fond marin après passage de la drague qu’avant..
La aussi il faut être réaliste, et que dire que si on prend les granulats qui reposent sur le fond marin , et bien
1) on détruit la vie primaire qu’il y a dessus,
2) Il ne reste que de la vase là ou la drague passe et repasse,
3) la vase aspirée par la drague se dépose ailleurs sur le fond marin situé hors de la concession…

vase dans carrière

fond stérile

nuage de fond

Pas besoin d’études scientifiques pour comprendre cela, il suffit simplement de plonger sur site(ce qui est un tabou fédéral au sein de la FFESSM) et d’ouvrir ses yeux, les pseudo-études du GIS SIEGMA ne servent que de cautions environnementales aux cimentiers

Finalement émerge des bribes d’entretiens avec le président de l’UNPG ou du chef de bureau du ministère de l’écologie quelques perles qui éclairent mieux les véritables préoccupations des exploitants.
« Il faut savoir différencier financement et gouvernance ! »

« Le fait que les études soient réalisées et financées par les industriels ne remet pas en cause le rôle de l’Etat qui contrôle et décide. L’Autorité environnementale, en charge d’examiner les dossiers, travaille en toute indépendance et de manière très rigoureuse.”

A se rouler par terre sauf que le discours de ces personnages cautionne une véritable destruction de la vie sous marine.
Il faut quand même avouer ce constat après presque 4 ans de combat :
1) Que les cimentiers arrosent tout le monde pour exploiter en paix, et qu’ils se contrefoutent du fond marin, dont la destruction planifiée n’est pour eux qu’un effet de bord
2) Que les services de l’état ne jouent pas leur rôle d’autorité, et que ce ne sont que des béni-oui-oui a la botte des cimentiers. A l’instar de certaines organisations de défense de l’environnement ou d’une certaine fédération sportive.

Tout cette orchestration en béton n’est la que pour générer un blabla qui permet aux cimentiers d’exploiter en paix.

Combattre pour une cause, c’est bien sur participer ou apporter sa contribution, c’est surtout gagner car elle est juste.
Alors madame DOVEBASKET, je ne sais toujours pas qui vous êtes (sans doute une ex-journaliste…), et vous ne nous répondrez sans doute jamais , mais la prochaine fois ne maquillez pas la vérité par omission, il y a des sujets vivants qui méritent mieux que cela.

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