Reste du monde

Angleterre

Les anglais ont beaucoup développés les exploitations de granulats ou de sables marins, et il existe une dizaine de sites au centre du « Channel »- voir la carte en page d’accueil. Les belges et hollandais viennent s’y approvisionner sans vergogne.

Japon

Les japonais auraient eux aussi développés ce type d’exploitation de granulats marins. Étude a venir.

Québec – CANADA

Selon le ROSM, Il n’y a pas, au Québec,  d’exploitation de granulats marins.  Il y a une valorisation des sables de dragage, aux Îles-de-la-Madeleine, en lutte à l’érosion côtière.  Mais en Gaspésie, les sables et les sédiments qui sont dragués annuellement pour permettre le maintien en opération des ports de pêches sont rejetés un peu plus au large, sur des sites d’immersion aquatiques.  Et il n’y a aucun permis donné au Québec pour l’exploitation dans le but de la construction ou autre utilisation de ces matériaux.

En ce qui concerne les entreprises Lafarge elles exploitent, à la connaissance des observateurs sous-marins, des granulats terrestres.

 

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