Parcs éoliens en mer

parcs éoliens en mer


Un certain nombre de projets sont à l’étude depuis plusieurs années.
L’un est mené par la société ENERTRAG Au large de veulette (quasiment en face de la centrale nucléaire de Paluel) mais il est bloqué par un référé voulu par des riverains.
L’autre est celui au large de fécamp, conduit par la société WPD, il était au point mort jusqu’a ce que la consultation gouvernementale le réactive, et permettant à WPD de monter un consortium avec EDF énergies nouvelles, afin de candidater puis de répondre à l’AO.

carte marine prévue

Carte marine éoliennes off-shore de Fécamp

AO des 5 zones

Suite à une concertation menée depuis début 2009 sur chaque façade maritime du pays, cinq zones, d’une surface totale de 533 km2 ont été sélectionnées par le gouvernement :

  • Le Tréport (Seine-Maritime, Somme) : 110 km2, pour une puissance maximale de 750MW ;
  • Fécamp (Seine-Maritime) : 88 km2, pour une puissance maximale de 500MW ;
  • Courseulles-sur-Mer (Calvados) : 77 km2, pour une puissance maximale de 500MW ;
  • Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) : 180 km2, pour une puissance maximale de 500MW ;
  • Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) : 78 km2, pour une puissance maximale de 750MW.

Cet AO concerne 5 zones et il a été attribué début 2013

Voir un article de paris Normandie sur l’attribution des 5 parcs éoliens marins

Il implique aussi un certain nombre d’entreprises publiques comme RTE pour le raccordement au réseau de transport électrique.

Ces projets ont un impact au niveau environnemental pendant leur construction, mais aussi archéologique puisque certaines des épaves déclarées au DRASSM sont dans le périmètre (exemple du Tréport et de Fécamp)

Voir aussi la position de la FFESSM sur ces projets

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